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Chers Membres !


Ne vous affolez pas en lisant la suite du message,
on ne vous lâche pas du tout =).
Voilà après mure réflexion nous avons décidé de mettre le forum en stand by,
 le temps de lui refaire une peau neuve et
 de gérer quelques petites choses personnelles.

Ce n'est pas un adieu au contraire, on va revenir encore plus fort
 et plus beau qu'avant et avec plein de surprises pour vous les loulous.

Dés qu'on relance le fofo, vous serez immédiatement au courant afin que vous puissiez revenir vous amusez avec nous
mais aussi subir la colère de notre très cher Hunter.


A très bientôt pour de nouvelles aventures parmi nous.

Votre dévoué Staff


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Calypso : je t'enculerais comme le diable

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▌Message : 79
MessageSujet: Calypso : je t'enculerais comme le diable Mar 29 Nov - 16:49


Calypso Zephire Leager
tumblr ® ft. jessica stam

Je m'appelle Calypso Z. Leager mais certaines personnes me surnomment Caly, Bonnasse, putain . Je suis née à Los Angeles le 13/08/1992, ce qui fait que j'ai aujourd'hui 19 ans. Je suis à Los Angeles depuis toujours et je dois avouer que je trouve la ville plutôt à chier, comme partout. Depuis un petit moment maintenant, j'ai découvert que j'étais hétérosexuelle et c'est comme ça. J'aime beaucoup Dormir, fumer et dormir par contre je déteste les gens, les hommes, ma famille. Une chose que vous ne savez pas encore c'est que je fais partie des Wrath car c'est comme ça.
« Caractère »
Mon caractère ? Si vous demandez ça à ma famille, ils vous diront que je suis une petite garce doublée d'une peste. Et au fond, ils n'ont pas totalement tord. J'ai un caractère de merde, je suis une sanguine, une sauvage, une impulsive, je n'ai rien de glamour ou de classe. Je suis vulgaire, chienne, conne...est-ce que je suis seulement cela ? Non, je suis fragile, autant psychologiquement que physiquement...alors, je me protège des autres comme je le peux. Normalement une famille vous apprend à affronter le monde, la mienne m'a appris à le détruire et ceci, au détriment des autres, que pouvais-je y faire ? Rien. Sans doute. Pourtant, je suis une battante, je ne lâche jamais prise, je me bats chaque jour pour garder le peu de dignité qu'il me reste encore et pourtant, je ne me pause pas en victime. Je me fous des autres, de la loi ou de ce genre de truc à la mord-moi le noeud. L'être humain est violent, c'est un fait que la société veut étouffer avec ses foutus lois ! Nous avons tous un cancer en nous, un cancer qui est la partie sombre de notre âme. J'ai vu, fait, entendue des horreurs depuis mon plus jeune âge et où était la police à cet instant ? J'ai perdu mon identité en étant la bâtarde de la famille, j'ai été déçu, violée, poignardée dans le dos, par des gens que je croyais être ma famille. Ceci m'a fait comprendre que la famille ne sert à rien, c'est de la merde, comme toute cette merde qu'on nous vend à la télévision. Je hais le monde, je me hais moi-même et pourtant je suis vivante. Je suis contradictoire dans tout ce que je fais, insolente, vulgaire, provocante, moqueuse, sadique, vicieuse, violente. Autodestructrice, suicidaire, instable, dangereuse et pourtant je suis fragile. Aussi fragile qu'un miroir, je me fous de ce que pense les autres, mais je cherche quand même leur attention, qu'elle soit bonne ou mauvaise, je m'en fiche. Je ne suis rien d'autre qu'une poupée bourrée de rage et de colère contre le monde entier. Je ne suis rien d'autre qu'une pauvre fille parmi tant d'autre, comme beaucoup de filles, j'ai seulement besoin d'une main tendue pour m'adoucir et une fois cette main dans la mienne, je m'accroche comme une idiote...à ma façon.
« Ton petit secret et ta particularité»
Mon secret ? Et bien j'ai tuée mon père qui en réalité n'était pas mon père biologique, j'ai grandit avec cet homme, alors que je savais qu'il était un tueur en série. J'ai découvert que j'étais schizophrène à l'âge de 17 ans et j'ai une maladie cardiaque. Je travail dans une boite de strip-tease et je fais des petits trucs en plus pour arrondir mes fins de mois. De temps en temps, je donne des informations sur les gens de la rue à un flic, je sais que mon père est un flic, mais je ne veux pas savoir son identité, car je ne ferais rien d'autre que lui pourrir la vie. J'ai aidée un petit garçon à s'enfuir des griffes de mon père et j'en ai payé le prix fort. J'ai toujours une arme sur moi dans la rue.



Qui se cache derrière l'écran....

Je m'appelle bloups mais on me connait sous le pseudo Yaya . J'ai 20 ans et toutes mes dents. J'ai connu le forum sur/par Où ça et je le trouve plutôt parfait. J'ai un double compte, j'ai Vitalie A. Orlove . En lisant le règlement, j'ai vu qu'il y avait un code et le code que j'ai trouvé est Code bon bye hunter, je fais du rp depuis 6 ans et j'aime ça. J'ai envie de vous dire Bloups Ah oui j'allais oublier, voilà un modèle de rp simplement pour vous faire voir ce que je sais faire mais attention il est caché.
Spoiler:
 


...¤¸¸.·´¯`·.¸·.>>--»«---<<·.¸¸.·´¯`·.¸¸.¤...


Tous ces fils de quelqu'un. Ces fils d'une pute snob qui partagent les trois quarts des richesses du globe. Ecouter des chanteurs faire la morale ça me fait chier Adieu les p'tits mongoles qui savent écrire qu'en abrégé Adieu les clochards tous ces tas de déchets, j'les hais Les sportifs, les hooligans dans les stades,les citadins, les bouseux dans leur étables Les marginaux, les gens respectables Les chômeurs, les emplois stables, les génies, les gens passables De la plus grande crapule à la médaille du mérite De la première dame au dernier trav' du pays Suicide Social Orelsan


Dernière édition par Calypso Z. Leager le Sam 17 Déc - 21:07, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Calypso : je t'enculerais comme le diable Jeu 1 Déc - 20:06


Chapitre 1


Le mal existe, les démons aussi, j'en étais convaincue et je le suis toujours, les véritables démons, j'ai vécue avec un démon, je le sais. L'être humain est une machine, une machine qui fait le mal, la société cherche seulement à étouffer ce désir puissant, hardant, que l'être humain a. Il veut faire du mal, il veut détruire et ainsi peut-être espère-t-il atteindre la jouissance suprême. Calypso, un prénom apocalyptique, un prénom capable de faire exploser la tête de son père, un prénom capable de briser une famille.

L'argent était une chose qui ne manquait pas dans ma famille, loin de là. Nous étions l'une de ces nombreuses familles bourgeoises de Los Angeles, rien de particulier, en apparence et en apparence seulement. Si à l'extérieur tout semblait être parfait voir même cliché, les démons de ma famille nous hantés plus que de raison. Cadette d'une fratries de deux grands-frères et d'une sœur, la logique aurait voulue que je sois protégée, aimée, adulée par cette famille. Cependant, rien n'était normal chez moi. Le père ; Absent, soit-disant en voyage d'affaire, officiellement, seulement officiellement. Je ne me souviens plus de son visage et quand bien même je m'en souviendrais, le seul souvenir qu'il me restait de cet homme, c'était son crâne explosé par la puissance de mon arme.Le seul véritable moment jouissif que je gardais en mémoire le concernant, car à mes yeux, il n'était rien d'autre qu'un porc, un porc comme ceux dont j'étais l'objet de leurs fantasmes. Dégouttant, l'érotisme suintait par les ports de leur peau. La mère ; Belle a damnée les plus belles déesses de ce monde, belle à l'extérieur et pourris à l'intérieur, pourris, car elle fermait les yeux sur les agissements de mon père. Accroc aux antidépresseurs, schizophrène, banale, vide. Voici les souvenirs que je gardais de cette femme. Les jumeaux ; Une fille et un garçon, l'un suivait les traces du père tel une machine, bipolaire, il était celui que je n'arrivais pas à haïr, tantôt protecteur et doux avec moi, tantôt brusque et bestiale. J'avais pitié de lui, certainement trop. Je m'étais risquée à comprendre sa passion pour sa jumelle, mais je m'étais engouffrée dans l'enfer qu'était leur relation autodestructrice. La fille ; Manipulatrice, elle voulait avoir tout et tout de suite ! Elle voulait l'attention des hommes de la maison, elle voulait le grand-frère, elle manipulait le jumeau pour en faire ce qu'elle voulait. Certainement la plus pourrie de la famille, sa haine pour les femmes, elle l'avait héritée du père. Elle voulait être la lumière, elle ne voulait pas d'ombre, ainsi pendant que le père faisait subir des horreurs au jumeau, elle riait avant de feinté l'indignation. Malsaine, sournoise, belle, tentatrice, elle voulait que le monde danse dans le creux de sa main. L'aîné ; Mon protecteur, mon grand-frère, celui qui prenait les coups à ma place, celui qui était saint d'esprit, celui qui me faisait prendre mon traitement, celui que j'aimais réellement. Le plus calme, le plus doux, le plus craint, le plus dangereux, le plus lucide.Cependant, c'est celui qui m'a trahis et c'est aujourd'hui celui que je hais le plus au monde, car c'est celui qui m'a fait perdre espoir en l'être humain.

« -Danse Caly...danse encore ! » Et je tournais, encore et encore autour de moi-même, les battements de mon coeur s'accéléraient encore et encore, jusqu'au moment où je tombais sur le sol, face contre terre, mes mains écorchés par les bouts de verres qui se trouvaient au sol. Cette pièce, au fond du couloir je la haïssais plus que tout au monde. Prenant appuie sur le sol pour m'aider à me relever, malgré la douleur, ma respiration se faisait plus forte, presque incontrôlable. Qu'avais-je donc fait pour avoir une telle punition ? Mon regard se posa sur mes pieds, nus et couverts de sang, tandis qu'une vague de perles chaudes parcouraient mon visage. « -Papa, je suis désolée, laisse-moi sortir s'il te plaît... » Murmurais-je entre deux sanglots, serrant le tissu de couleur nacre de ma robe de soie. Ma mère aimait me vêtir comme une poupée de porcelaine, j'étais pâle comme la neige, mes os fragiles, faisaient de moi, la favorite de la mort. « -Danse Caly...danse encore pour moi... » Sanglotant comme une pauvre petite malheureuse je me remis à danser encore et encore, laissant les bouts de verres s'enfoncer dans ma peau si fine et si pâle. Je dansais encore et encore, sur les notes de musiques qui me rappelaient vaguement une pièce de théâtre. Il faisait noir, l'obscurité était parfois quelque chose de rassurant, ainsi ; Je n'avais pas à affronter le regard pervers de cet homme si effrayant pour une enfant de six ans. « -ça suffit arrête !! » De nouveau, mon corps frêle et faible tomba sur le sole, mon menton se cognait contre le verre puis se fut le tour des paumes de mes mains. Essoufflée, épuisée, le mal parcourait mon corps de part en part, la lumière se coupa pour laisser place à l'obscurité. La première fois que mon « père » m'avait punis, j'avais essayée de crier, cependant, cette pièce était insonorisée, il était donc impossible de demander de l'aide. Mes yeux se fermaient, tandis que l'obscurité de la pièce me semblait plus apaisante qu'autre chose, la douleur n'était plus là, j'avais seulement froid. Parcourue de frissons des plus désagréables, je sentis une chaleur humaine, une odeur que j'aimais beaucoup. « -Ezequiel ? » Murmurais-je faiblement, semi-consciente, tandis que je sentais son étreinte de serrer autour de mon corps frêle, ses lèvres sur mon front et son souffle chaud sur ma peau. « -Chut Caly...ça va aller, tu dois prendre ton traitement... je vais te soigner. » Sa voix me semblait rassurante, car dans ces ténèbres il était devenu mon rayon de soleil, ma porte de sortie, mon espoir. Ezequiel me posa sur son lit, enlevant sa chemise, mon regard se posa sur ses nombreuses cicatrices, nombreuses et imposantes, il en avait beaucoup sur son torse, encore plus dans le creux de ses reins. Mon père l'avait souvent punis, je le savais et pourtant il paraissait tellement fort. Il pris mes mains et il me lava de mes blessures. « -Ezequiel...quand est-ce que cela va prendre fin ? » Mon regard couleur pomme le sondait avec supplice, je n'en pouvais plus. Chaque jour, je me devais de tenir bon, d'être forte, c'est ce qu'il me disait souvent. J'étais celle qui pouvait partir le moment venu. Tandis, que ses yeux chocolats me fixaient presque avec désespoir, je me mordais la lèvre en grimaçant sous l'effet de l'alcool sur mes plaies. « -Tu sais Caly, un jour tout prendra fin, je te le promets...je te le jure, un jour on partira loin tous les deux. » Un sifflement résonnait devant la porte de la chambre, un sifflement moqueur, un sifflement comme ceux des cerbères, elle se tenait contre la porte, fièrement et dans son regard je pouvais y lire la haine. Le dégoût qu'elle avait à mon égard pouvait se sentir à plus de cent kilomètres. « -C'est beau de rêver... » Disait-elle chancelante et de sa démarche féline elle s'approcha de moi et de mon frère, qui était aussi le sien, lorsque son souffle glacial vint caresser ma peau de nacre, je ne pus m'empêcher de contenir ma respiration. Elle posa sa main sur le haut de ma tête, caressant ma chevelure brune d'un revers de main. « -Un jour, il viendra dans ta chambre et là...il posera ses mains sur ton corps et puis il entrera en toi, tel une clef dans une serrure et tu devras faire semblant d'aimer sinon, il plantera sa lame dans ta douce et magnifique peau de nacre. Demande à Ezequiel, il en sait quelque chose... » Sa voix, elle avait beau être d'une douceur presque indécente, elle n'en restait pas moins impressionnante et monstrueusement malsaine. « -Ferme-là !!! Tu entends ne lui dis pas ça Calliopé ! » Ma sœur fit siffler sa langue avant de défier mon frère du regard, prenant appuie sur ses coudes, elle était sûre d'elle, imposante, charismatique et détruite. « -Sinon quoi ? Tu vas me punir ? Tu es bien le fils de ton père... » Je restais silencieuse, tandis que je vis le corps imposant de mon grand-frère bondir sur ma sœur, me bousculant sur le côté, je tombais du lit en gémissant. Mon frère tenait la gorge de ma sœur entre ses mains et elle, elle souriait. « -Ne dis plus jamais ça...de nous deux, c'est bien toi la pire...alors laisse Caly en dehors de ça...sinon je jure qu'un jour je te tuerais, toi et ton putain de père !! » Mon corps ne voulait pas bouger, je me sentais lourde, tellement lourde, prête à tomber dans un sommeil profond et ne jamais plus me réveiller. J'étais incapable de produire le moindre son, j'étais faible, repliée sur moi-même. « -Lâche là !!! Tu entends lâche ma sœur !!! » Relevant doucement le regard vers Estéban qui semblait perdu, perturbé, entendait-il toujours autant la voix de notre père ? Il m'en parlait souvent, c'était notre secret me disait-il. J'aimais être avec lui, lorsque Calliopé n'était pas dans les parages. Ezequiel pesta contre lui-même avant de repousser notre sœur violemment contre le lit, me serrant à nouveau contre lui, je fermais instinctivement les yeux. « -Allez, vient Caly, je vais de donner ton traitement pour ton coeur et tu vas prendre une douche, je dormirais avec toi. » Me chuchotait-il tout en me serrant dans le creux de ses bras. « -Pourquoi tu ne lui dis pas hein Ezequiel ! Pourquoi tu ne lui dis pas ce que notre père a forcé Estéban et toi à faire ? Et ce qu'il m'a fait..hein !!! » Sa folie et sa détresse m'aurait certainement touchée, si j'avais pu , pendant l'espace d'un instant, entrevoir des larmes, mais elle ne pleurait jamais, du moins pas devant moi. Une fois mon traitement pris, je m'étais endormit paisiblement dans les bras de Ezequiel avant que mon père n'empoigne les cheveux de mon frère et qu'il me l'enlève de force. Ainsi, une nouvelle fois, les démons venaient hanter mes nuits.



Chapitre 2


Parce que plus les jours passent, plus je me sens sale, parce que plus son corps lourd se pose sur le mien, plus je me sens idiote de ne rien faire. Parce que ce poison qu'est la peur me ronge petit à petit. Parce que ma vie n'est rien d'autre qu'une vague de merde, les démons sont en moi et jamais plus je ne serais la même. Parce que mon identité n'est rien d'autre qu'un prénom sur un acte de naissance.

L'école, chose tellement ennuyante, je n'étais jamais à l'aise, je pensais sans arrêt à cacher mes hématomes et mes blessure aux yeux des autres. Calliopé était à l'aise, c'était même l'une des filles les plus populaires, elle donnait l'impression de vivre réellement, de loin je l'observais timidement, de loin je l'enviais d'être si éblouissante, alors que moi, moi je n'étais rien d'autre qu'une poupée vide. La vie quittait mon corps petit à petit. « -Hey Calypso c'est ça ?! Ça te dit de venir jouer avec nous ? » Mon regard se posa sur un petit groupe d'élèves, je secouais ma tête négativement. J'avais peur, peur que mon père les punissent pour m'avoir parlé, peur de me trahir moi-même et finir par craquer devant eux. « -C'est juste que tu es idiotes, ton père tu peux facilement lui faire ce qu'il t'a fait... » Cette voix, cette voix me hantait jour et nuit, elle me disait de me venger, elle me disait de tuer mon père, elle me disait de le tuer comme il me tuait petit à petit. Pourtant, je le savais, cette voix n'était pas réelle, ce n'était rien d'autre que le fruit de mon esprit sournois.
« -On rentre Calypso ! » Me hurlait, une voix que trop familière, Calliopè se tenait au loin, en compagnie de Estéban, lâchant un faible soupire, je pris mes affaires avant de les suivre en silence. Un silence mortel, tant je me sentais mise à part. « -C'est parce qu'ils ne sont pas ta famille, tu peux aussi les tuer Caly...il te suffit que d'un instant pour le faire.... » Je soupirais, ignorant, cette voix malsaine qui me harcelait chaque jour un peu plus. La boule au ventre, je m'arrêtais nettement, lorsque je vis mon père qui chargeait nos valises dans sa voiture. « -Mes enfants, on va partir un petit moment, j'ai loué un petit chalet en montagne. » J'avalais difficilement ma salive, tandis que je vis mon grand-frère, la lèvre en sang, un bandage autour de son avant-bras. Je courais jusqu'à lui, posais délicatement ma main sur son bras. « -Ez' qu'est-ce que... » Il posa ses doigts sur mes lèvres, me montrant que les autres nous regardaient, avant de poser ses lèvres sur mon front. « -Tu connais papa, je t'en pris Calypso, fait ce qu'il te dit de faire ok ? » Je hochais ma tête positivement, non sans un certain dégoût et mépris envers mon père. Puis, lentement, je montais à l'arrière de la voiture.

Le voyage fut de courte durée, notre père, nous avaient emmenés dans une forêt déserte, les corbeaux chantaient, à mes oreilles, cela ressemblait à une chanson des plus morbides. Une chanson qui annonçait la mort. Le chalet était froid, il n'y avait pas de chauffage et tous, nous étions prudents, craintif en passant la porte d'entrer. La main de ce monstre se posa sur mon épaule, ce qui me donnait envie de vomir. « -Alors, Caly ça te fait quel âge ? 13 ans c'est ça ? » Je fermais mes yeux, prenant un peu de force dans la voix de mon grand-frère. « -Oui. » Murmurais-je doucement, dans un souffle. « -Bien, viens avec moi... » Ce n'était pas une proposition, mais un ordre, je le savais, si j'avais le malheur de refuser, ce serait une nuit de torture qu'il allait m'infligeait. Des tortures comme je n'en voyais que dans les films, danser sur des bouts de verres, pieds nues, c'était devenu quelque chose de banal pour moi et les autres. Le viole était une partie de plaisir comparer à ce qu'il était capable de faire. Je le suivis, en silence, jusqu'à la cave, lorsqu'il alluma la lumière, mon regard se posa sur des centaines de photos, de jeunes femmes attachés, suspendues, nues, écorchées un peu partout. C'était horrible, mais je m'efforçais de garder mon sang froid. « -Vient par là.... » M'ordonnait-il une nouvelle fois en me tendant la main, une main sale qui me donnait envie de vomir, il m'entraîna jusqu'au bout de la pièce allumant une lampe qui se trouvait accrochée au-dessus d'une cage en acier couverte d'un drap blanc. Il tira sur le drap, m'offrant une vue....misérable, sur un pauvre garçon, complètement mort de froid, il tremblait comme une feuille. Attaché comme une simple poupée, il avait des chaînes autour de son cou, ses bras et ses pieds. Ses longs cheveux châtains clairs couvraient la moitié de son visage. « -Reste avec lui...tu vas apprendre ce que j'ai appris aux autres. » Me disait-il froidement avant de donner un coup de pied dans la cage, ce qui fit sursauter le pauvre garçon. Je me laissais tomber au sol, sur mes genoux, avant de passer mes doigts entre les grilles de la cage. « -Je suis désolée... » Murmurais-je doucement, le garçon releva légèrement la tête, avant de venir vers moi, il posa ses doigts froids sur les miens. Lorsque mon regard croisa le sien, je ne pus m'empêcher de pleurer en silence. « -Tu as soif ? » Murmurais-je tout aussi doucement. Le garçon hocha la tête positivement avant de pleurer en silence à son tour. « -Ne...ne me laisse pas seul s'il te plaît. » Sa voix était tremblante, presque inaudible, tant sa détresse était palpable. Je hochais doucement ma tête, allant lui chercher de l'eau dans un récipient avant de lui porter à ses lèvres. « Je vais te sortir de là... » Passant mon petit doigt pour toucher le sien, je le serrais contre le mien. « -Promis ? » Je hochais ma tête avant de me lever, sous le regard curieux de ce petit garçon. Allant jusqu'à la table de torture, j'attrapais un couteau avant de lever mon t-shirt, je m'ouvris moi-même la peau, pour me faire une cicatrice en forme de croix, entre ma poitrine. Grimaçant légèrement, ce n'était comparé à ce que je subissais chaque jour. « -Tu as la même, au même endroit, je te le promets... » Je me relevais avant de voir la porte de la cave s'ouvrir. Secouant ma tête, je soupirais avant de regarder le petit garçon, lui lançant un regard rassurant et je compris que je devais partir rejoindre les autres.

Le dîné se déroula en silence, comme d'habitude, telles des automates sans vies, nous avions regagnés nos chambres, espérant que le monstre qui nous servait de géniteur ne vienne pas nous hanter ce soir-là. Allongée dans mon lit, je fixais le plafond pensive. « -Je sais ce que tu dis, je suis passée par là. » Calliopé soupira longuement avant d'ajouter sèchement. « -Si tu aides ce gosse, on va vivre un enfer... » Je me redressais posant mes mains sur mon visage en soupirant. « -Et si je ne le fais pas ? » Ce fut au tour d'Estéban de se redresser, allant dans les bras de sa jumelle. « -Il mourra, comme tous... » J'avalais difficilement ma salive avant de me laisser tomber sur le dos, fermant mes yeux. « -Tuer ou être tué, non merci. » Un soupire se fit de nouveau entendre, cette fois ce fut d'agacement. « -T'es vraiment qu'une petite conne naïve » Cracha Calliopé, avant de se recoucher. « -Et toi, un monstre sans sentiments... » Murmurais-je avant de fermer mes yeux. Somnolant légèrement, je me pinçais toutes les heures pour m'empêcher de dormir, une fois que tout le monde fut endormit. Je descendis de mon lit, courant jusqu'à la cuisine, ce fut dans les poches de la veste de mon père que je trouvais les clefs de la cage. Je marchais sur la pointe des pieds, jusqu'à la cave, fermant la porte derrière moi, je m'avançais jusqu'à la cage avant de poser mes mains sur les barreaux. « -Hey réveille-toi, je vais te sortir de là. » Le garçon, se redressa péniblement, avant de me fixer, il avait l'air inquiet. Je lui offris un faible sourire rassurant avant d'ouvrir la cage et de le détacher. Attrapant un vieux mentaux qui traînait par là, je le posais sur ses épaules avant de le prendre par la main. Le traînant en silence jusqu'à la porte de derrière je lui déposais mon vieux portable dans le creux de sa main. « -Tiens, prends-le sauve toi, appelle les secours et brise le par terre s'il te plaît. » La peur pouvait se lire sur son visage, je le comprenais, mais j'étais habituée à la violence de mon père. « -Mais et toi ? » me murmurait-il la voix tremblante. « -Ne t'inquiète pas pour moi... » Je lui offris un faible sourire avant de l'embrasser sur la joue, le poussant violemment dehors avant de fermer la porte à double tour. Collant mon dos contre celle-ci, j'inspirais profondément avant de lever les yeux sur mon père qui se trouvait en face de moi. Étouffant un cri de douleur lorsqu'il attrapa mes cheveux et qu'il me traîna jusqu'à la cave, cette nuit, ce fut certainement la pire de toute. J'avais été violée, torturée, battue, laissée pour morte, ce fut Ezequiel, qui arriva au bon moment pour me détacher et me donner mon traitement, tandis que j'affrontais les regards haineux de mon autre frère et de ma soeur.




Chapitre 3



Avec le recul, ce n'est pas si intéressant. Mais pour certaines raisons, je pense que les gens aiment regarder le négatif. Les gens aiment regarder autrui, fêter les échecs d'autrui, qui trompent quelqu'un, qui est rejeté ou mis dehors. Tout est plutôt ridicule. Peut-être s'agit-il d'un groupe de personnes qui ne veulent pas se regarder plus près, tu sais ? Ils veulent se concentrer sur cette autre chose afin que leurs pensées soient poussées ailleurs. [Shannon Leto]

Ce froissement, distant, imperturbable, des hurlements, un rêve ou plutôt un cauchemars. Il faut prendre garde aux démons, garde aux trahisons, aux douces et tendres trahisons qui nous font perdre espoir. Un collier, un simple pendentif et une lettre d'adieu, voici tout ce dont il me restait de Ezequiel. Mon regard parcourait la chambre, sa chambre et j'avais l'impression d'affronter le regard d'un fantôme. Le regard d'un mort, pourtant Ezequiel n'était pas mort, non...il avait simplement pris la fuite, comme un lâche. Il m'avait abandonné, me laissant seule parmi ces gens qui n'étaient riens d'autre que le reflet salace de l'humanité. Mon regard vide, son pendentif dans le creux de ma main, avec sa fuite, il venait d'effacer toute trace de son existence, il avait brisé ce lien qui nous unissait. Il m'avait banni de sa vie, d'un simple revers de main. Tandis que mes larmes coulèrent le long de ma joue, principalement de tristesse, ma rage, elle, bouillonnait au fond de mon âme et cette voix que ne cessait de me dire '' je te l'avais dit'' n'arrangeait pas mon état. Quelque chose c'était brisé en moi, comme le verre qui tombe sur le sol, comme un oiseau qui perd ses ailes et qui se crache sur le sol, je n'étais rien d'autre qu'une carapace vide. Je n'avais plus personne sur qui m'épauler, ma soeur me haïssait, Estèban me faisait tellement peur parfois. Quelque chose clochait chez moi. « -C'est ce que je pensais, j'ai toujours dit que c'était un lâche... » Me murmurait doucement Calliopè qui se trouvait derrière, telle une féline qui attendait le moment opportun pour me sauter dessus. « -Va te faire voir... » Disais-je d'une façon peu conviviale, c'était tout à son honneur, j'avais pris la décision de rendre les coups, car aujourd'hui je n'avais rien ni personne pour m'aider. « -Tu sais t'es pas la seule à souffrir, Estéban souffre, papa lui....a fait des horreurs, le viole n'est rien comparer à ce qu'il faisait aux garçons. Estéban a torturé ne fille, Ezequiel aussi, moi aussi, avant que papa ne l'ait tue tous, mais toi...toi tes différente et crois-moi...tu ne vas pas tenir longtemps si tu continues comme-ça... » Je pivotais légèrement, affrontant son regard de glace, comment pouvait-elle être si froide, si malsaine, vile et manipulatrice. J'émis un faible rire avant de passer ma main dans mes cheveux. « -Va endoctriner Estéban, mais tu ne m'auras pas, je ne vais pas culpabiliser parce que moi j'ai eu le cran d'enlever un garçon des griffes de votre malade de géniteurs ! » Ma voix était froide, puis la main de Calliopè vint se loger sur ma joue, laissant une marque rouge sur ma peau pâle. « -Ne compte pas sur moi pour jouer le rôle de Ezequiel...tu devras t'en sortir toute seule, maintenant c'est chacun pour sa peau... » Je relevais le regard, le fixant d'un air sournois avant de passer ma langue sur mes lèvres, j'approchais mes lèvres de son oreille. « -Puisses-tu mourir dans d'atroces souffrance Callie... » Puis mon épaule se cogna, volontairement contre la sienne, je pris une veste avant de sortir.

J'étais seule, seule au monde, mon secret...mes souffrances. Ma mère qui était internée, mon frère qui m'avait abandonné, mon père qui tuait, ma soeur qui me méprisait et mon autre frère qui ne vivait que pour sa jumelle. Je voulais partir, mourir loin de tout cela, loin de ma schizophrénie, loin de mes gênes familiale, loin de tout. ''Tu peux, mais il te faudra le tuer...'' « -Tais-toi. » Murmurais-je doucement avant de relever la tête. Sans même m'en rendre compte, je me trouvais devant une boutique, une boutique d'armement. Jetant un coup d'oeil autour de moi, j'entrais à l'intérieur avant de sortir tout mon argent de poche et de m'acheter une arme. Car dans ce monde, les gros poissons mangent les petits, passant ma langue sur mes lèvres avant de m'attacher les cheveux, ma décision était prise, j'allais mettre fin à tout cela.

« -Quoi comment-ça ? Calypso n'est pas ma fille ? Tu ments Estéban !!! » J'ouvris un oeil puis un autre, avant de me redresser, il me semblait que mon père était de retour. « -Non, je ne ments pas ! Calliopè m'a dit de te le dire, les testes sont là... » Sa voix était tremblante, il avait peur, je me précipitais ensuite jusqu'à mon sac avant de sortir mon arme. Je l'avais cachée derrière mon dos, descendant les marches pour voir mon père qui étranglait Estéban avant sa ceinture. « -Lâche le... » Ordonnais-je calmement, tandis que j'avais l'impression que mes jambes allaient se détacher de mon corps, lorsque mon regard croisa celui de mon père. Un regard, froid, remplis de rage. « -Tu n'es qu'une petite bâtarde !!! » Hurlait-il tandis qu'il étranglait un peu plus mon frère, moi, je m'approchais de lui, le regard décidé, froid et sans âme. « -Lâche le... » Continuais-je de lui ordonner, sans réelle émotions. Un sourire naquis sur son visage, un sourire sadique et malsain, à son image. « -Sinon quoi ? » Me lançait-il avant de lâcher mon frère qui s'écroula sur le sol et je sortis mon arme de mon dos. Braquant mon géniteur en pleine tête. « -Sinon, c'est ta cervelle qui va repeindre les murs... » Murmurais-je, tandis que j'essayais de contrôler mes tremblements comme je le pouvais. « -Tu ne sais pas la nouvelle, ta pute de mère m'a trompée, tu n'es pas ma fille et c'est ta sœur qui a vendue la mèche ! » Je le savais, je le savais depuis que j'étais au courant pour ma maladie. Depuis que j'avais su qu'aucun membre de ma famille n'était réellement compatible avec moi. Il s'avança vers moi, prêt à me bondir dessus tandis que je vis ma sœur éloigner Estéban. « -Tu te souviens de la fois où tu a essayé de me noyer dans la baignoire papa ? Tu veux savoir ce que ça fait de sentir la mort venir vers toi ? » Demandais-je le sourire aux lèvres avant de lui tirer une première dans la jambe, entendant et voyant son corps lourd et malsain tomber sur le sol. Je m'approchais de son corps, le voyant qui essayait de se sauver, me baissant à sa hauteur j'attrapais sa jambe blessait avant de lui enfoncer mes doigts dans sa plaie en riant. « -ça fait mal hein ? Combien de filles et d'enfants as-tu tué de cette façon hein... » Demandais-je la voix pleine de rage et de colère. Je me relevais avant de poser mon arme sur son front, vidant mon chargeur sur son visage. Voyant à qu'elle point les morceaux de sa tête éclatée sur la sol pouvaient êtres jouissif. C'était une mort violente, une mort pas assez violente pour un être si malsain. Ma robe était tachée de sang, je pris mon arme essuyant les traces que j'avais laissée dessus, je posais l'arme dans la main du cadavre. Courant à l'étage pour enlever ma robe avant de m'habiller et de prendre mon sac à dos. La suite fut rapide, Calliopè n'était plus présente, elle m'avait laissée seule avec mon père, elle avait pris la fuite, elle aussi, comme ne lâche. Je mis le feu à ma maison. Et ce fut à partir de cet instant que je commençais à traîner dans les rues, trouvant du travail dans un club de strip-tease, je vais voir ma mère de temps en temps dans un centre psychiatrique. Je ne cherche pas mon père biologique, je sais de lui que c'est un agent de police, rien de plus, je ne cherche pas mes frères et ma sœur. Je me laisse porter au grès du vent, avant que mon état mentale ne devienne trop handicapant.

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Tous ces fils de quelqu'un. Ces fils d'une pute snob qui partagent les trois quarts des richesses du globe. Ecouter des chanteurs faire la morale ça me fait chier Adieu les p'tits mongoles qui savent écrire qu'en abrégé Adieu les clochards tous ces tas de déchets, j'les hais Les sportifs, les hooligans dans les stades,les citadins, les bouseux dans leur étables Les marginaux, les gens respectables Les chômeurs, les emplois stables, les génies, les gens passables De la plus grande crapule à la médaille du mérite De la première dame au dernier trav' du pays Suicide Social Orelsan


Dernière édition par Calypso Z. Leager le Sam 17 Déc - 21:05, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Calypso : je t'enculerais comme le diable Jeu 1 Déc - 20:19

Ah non mince me suis trompé Razz

Re-bienvenue charmante créature Razz, je te dis rien de plus hein tu connais la chanson XD

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MessageSujet: Re: Calypso : je t'enculerais comme le diable Jeu 1 Déc - 20:47

Mouais heureusement que c'est mon DC parce que sinon j'aurais sortie la Hache mon grand ! sinon merci mon choupinet !!!!

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MessageSujet: Re: Calypso : je t'enculerais comme le diable Jeu 1 Déc - 21:12

Et bien rebienvenue alors Smile
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MessageSujet: Re: Calypso : je t'enculerais comme le diable Lun 5 Déc - 18:33

Merci et voilà mon chou je te laisse me valider ! ^O^

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MessageSujet: Re: Calypso : je t'enculerais comme le diable Lun 5 Déc - 19:39


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Fiche validée ! Bien, mon petit bout de viande ! Fait moi le plaisir de venir recenser ton avatar ici. Ensuite n'oublie pas de faire ta fiche de
lien, il serait tellement dommage qu'aucun ami ne vienne te pleurer lorsque je t'aurais découpé en petite rondelle ! N'oublie pas de faire ta demande de logement ici, ainsi tu pourras te cacher...enfin ça ne fera que retarder ton échéance ! Et trouve toi un travail par-là ! Ah oui ! N'oublie pas de faire ton téléphone portable parici, au cas où tu voudrais appeler la police ! Sur ces derniers mots, bienvenue à Los Angeles et surtout fait attention à toi...






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MessageSujet: Re: Calypso : je t'enculerais comme le diable

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Calypso : je t'enculerais comme le diable

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